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Orlio

Avant d’acheter

05 / 06

Est-ce pour vous ?

Comparez les façons d’organiser vos réseaux sociaux et trouvez celle qui correspond à votre temps, votre équipe et vos objectifs.

Quatre façons de s’en passer

Ce que chacune fait mieux que nous

Rédiger seul, déléguer à une agence, utiliser un assistant ou réunir votre travail dans Orlio : chaque approche répond à un besoin différent.

01

Le faire soi-même, à la main

Vous écrivez, vous publiez, quand vous y pensez.

Elle gagne

Une seule marque, quelques publications par mois, un ton qui vous appartient : personne n’écrit plus vite que quelqu’un qui sait déjà quoi dire. Rien à installer, rien à brancher, et rien qui dépende d’une machine allumée. Pour réagir à un événement du jour, la main gagne — et elle gagnera toujours.

Elle coince

Sur la cadence, et sur la mémoire. Dix contenus préparés le même après-midi partent le même après-midi, ou ne partent pas. Les limites de composition propres à chaque réseau se tiennent de tête, et changent sans prévenir.

Orlio fait autrement

La cadence n’est pas une intention : un index unique de la base interdit deux publications d’une même marque au même instant. Et les plafonds de composition sont lus dans une base de connaissance graduée, non écrits dans le code — parce qu’une limite écrite dans le code est une limite que personne ne met à jour le jour où elle change.

02

Confier à une agence ou à un indépendant

Quelqu’un s’en occupe, vous validez par courriel.

Elle gagne

Quand le contexte ne se saisit pas — un litige en cours, un rachat, un ton qui doit changer cette semaine — un humain le comprend et aucun modèle ne le devine. Il produit aussi la photo et la vidéo, qu’Orlio ne produit pas : Orlio part d’un dossier d’images que vous fournissez. Et il gagne franchement quand plusieurs personnes se partagent l’approbation : Orlio horodate l’approbation, mais il n’a pas encore d’identités — le champ d’approbateur reçoit la même valeur pour tout le monde.

Elle coince

Sur le délai d’aller-retour, et sur l’endroit où vit la trace. Un « c’est bon pour moi » dans un fil de courriels ne dit pas quel texte, exactement, a été lu — et c’est toujours la virgule changée après coup qui fait la discussion.

Orlio fait autrement

L’approbation n’est pas un geste d’interface : un contenu ne devient « planifié » qu’avec l’horodatage de l’approbation et l’empreinte du texte exact qui a été lu. Changez une virgule ensuite, l’empreinte ne correspond plus, et la base refuse. Nos épreuves écrivent directement dans une vraie base, en contournant le produit, pour constater le refus.

03

Un outil de planification en ligne

Un calendrier partagé, des connecteurs, tout dans le navigateur.

Elle gagne

Quand il faut publier sans que votre machine soit allumée, et à plusieurs. Poser des dates depuis un navigateur, à trois, depuis un téléphone, avec des connecteurs natifs : c’est le métier de cette approche, et Orlio ne l’occupe pas. La publication d’Orlio part de votre poste, par une instance de publication que vous hébergez et que nous branchons ensemble une fois.

Elle coince

Un planificateur pose des dates ; ce qu’on y met, il ne l’écrit pas. Sur le point de contrôle, nous ne dirons pas ce que fait tel outil : nous n’en avons audité aucun. Nous pouvons seulement dire où vit le nôtre, et le montrer.

Orlio fait autrement

Cinq vérifications s’appliquent avant chaque envoi, dans un ordre fixe écrit en données — pas en cascade de conditions — et la file s’arrête à la première qui bloque, en nommant celles qu’elle n’a donc pas vérifiées : un premier échec seul se lit « tout le reste va bien », et c’est faux. La cinquième est la validation humaine, qu’aucun réglage ne contourne.

04

Un assistant conversationnel généraliste

Vous demandez un texte, vous le copiez, vous le collez.

Elle gagne

Pour écrire, explorer, reformuler, débloquer une idée un mardi soir, il est plus souple que n’importe quel produit fermé — Orlio compris. Aucun engagement, rien à installer, disponible tout de suite, et il vous suit sur n’importe quel sujet. Si le besoin s’arrête à « aide-moi à écrire ce texte », c’est l’approche qui gagne, et il n’y a pas de débat.

Elle coince

Il répond avec la même assurance à ce qui est prouvé et à ce qui ne l’est pas — il n’a aucune raison de faire autrement, ce n’est pas ce qu’on lui demande. Et il ne retient ni la date, ni la source, ni ce que vous avez approuvé.

Orlio fait autrement

Chaque conseil arrive avec son niveau de preuve et sa source : A, la plateforme l’a écrit ; B, une étude tierce l’a mesuré, avec son échantillon et sa période ; C, tout le monde le répète et personne ne l’a montré. Aucun conseil n’est écrit dans l’écran — ils viennent tous de la base de connaissance, sans quoi un conseil ajouté à la main serait indistinguable d’un conseil sourcé.

Objections

Neuf questions qui font mal, et ce que nous pouvons y répondre

Chacune a été confrontée au code avant d’être écrite ici. Le résultat n’était pas le but : les neuf réponses concèdent quelque chose. Nous les publions telles quelles.

  1. 01

    « Si je ferme mon ordinateur le soir, mes publications programmées partent quand même ? »

    Non. La minuterie qui réveille la file de publication vit dans l’application, et ne tourne que tant qu’elle est ouverte. Un relais en ligne est prévu ; il n’existe pas aujourd’hui. Le guide intégré vous le dit à l’écran plutôt que de vous le laisser découvrir au premier créneau manqué.

  2. 02

    « Vous n’avez de connecteur ni Instagram, ni TikTok, ni LinkedIn. Alors qu’est-ce qui publie ? »

    Une instance de publication que vous hébergez, et à laquelle Orlio se branche par son interface. Les connecteurs natifs n’existent pas — le code le déclare en toutes lettres plutôt que d’échouer en silence. Ce qui existe et tourne : la file, les cinq vérifications préalables, la reprise sans doublon et la traduction des erreurs en français.

  3. 03

    « Donc je dois héberger un serveur en plus d’installer votre logiciel ? »

    Aujourd’hui, oui. Le guide pose comme préalable une instance à vous, joignable sur le réseau, et les réglages demandent son adresse. La cible est l’inverse — une instance fournie et exploitée par nous — mais ce lot n’est pas commencé, et nous ne le vendrons pas avant. Nous la branchons ensemble une fois, à l’installation.

  4. 04

    « Meta, TikTok et LinkedIn doivent approuver l’application qui publie en mon nom. Où en êtes-vous ? »

    Aucune n’est acquise à ce jour, et c’est le délai le plus long avant une mise en service réelle. Ces approbations sont à la charge de qui exploite l’instance de publication. Nous en parlons à la démonstration, avant que vous engagiez quoi que ce soit — pas après.

  5. 05

    « Un concurrent publie tout seul et enchaîne les actions. Le vôtre est bridé et me fait travailler. »

    Oui, à deux endroits, et les deux sont voulus. L’acquisition démarre à une dizaine d’actions par jour et met plus d’une semaine à monter : un compte neuf qui agit comme un compte rodé est un compte qui se fait remarquer. Et la base refuse de planifier un contenu que personne n’a approuvé — il n’y a pas de bouton « tout approuver », et ce n’est pas un réglage.

  6. 06

    « Si je change d’ordinateur, ou si mon poste tombe en panne, je perds ma licence ? »

    Non, mais il faut nous écrire. Une licence peut être émise sans attache à une machine ; si la vôtre est attachée, l’écran de refus affiche l’empreinte de votre poste en quatre groupes de quatre caractères, faits pour être dictés au téléphone, et nous réémettons. Cette réémission est manuelle à ce jour : il n’existe aucun transfert en autonomie.

  7. 07

    « Comment sont facturées les créations de contenu ? »

    La création hébergée utilise les crédits de votre organisation. Le coût par post ou story est affiché avant la génération. Rechargez depuis votre espace client ; les tarifs et le contenu des packs sont présentés sur la page Tarifs et crédits. Les réglages de fournisseurs avancés restent destinés aux usages experts.

  8. 08

    « Vous dites qu’il apprend de mes résultats. Il apprend sur quoi, aujourd’hui ? »

    Sur rien. Le module existe, il n’est branché nulle part, et notre outillage porte cette dette écrite noir sur blanc : il attend les mesures de publications passées, et aucune publication n’a encore eu lieu. Le brancher maintenant reviendrait à fabriquer l’historique qu’il est censé lire.

  9. 09

    « Votre module d’acquisition peut-il faire restreindre ou suspendre mes comptes ? »

    Oui. L’acquisition agit depuis un vrai navigateur, ce que les conditions d’utilisation des trois plateformes n’autorisent pas : une restriction ou une suspension est possible, et nous ne pouvons rien garantir là-dessus. C’est la raison des plafonds, de la montée en charge lente et du consentement horodaté par marque, sans lequel le moteur ne fait pas un geste. Si ce risque n’est pas acceptable pour vous, n’activez pas ce module : le reste du produit fonctionne sans lui.

Ce que nous ne savons pas encore vous dire

Quatre questions auxquelles nous n’avons pas de réponse

Elles reviendraient au deuxième rendez-vous. Autant qu’elles soient là.

« Quels résultats vos clients obtiennent-ils, et en combien de temps ? »
Aucun client en production, donc aucune mesure. Nous n’avancerons pas un chiffre de croissance ni un délai de retour : ce serait la première chose inventée sur un site qui vend l’interdiction d’inventer. Les exemples de témoignages le disent d’eux-mêmes, et le diront tant que ce sera vrai.
« Si j’arrête, je récupère mes contenus comment ? »
Il n’existe aujourd’hui aucune fonction d’export dans l’application. Vos données sont sur votre poste, dans une base chiffrée dont la clé est scellée par votre système — ce qui les protège d’une copie, et vous empêche pour l’instant de les emporter seul. C’est un manque, il est nommé, et il n’a pas encore de date.
« Nous sommes cinq dans l’agence : qui a approuvé quoi ? »
Le produit horodate l’approbation et l’empreinte du texte lu, mais il n’a pas de notion d’identité : le champ d’approbateur reçoit la même valeur pour tout le monde. La trace dit donc *quand* et *quel texte*, pas *qui*. Sur ce point précis, une agence est mieux servie par son propre circuit de validation.
« Windows, c’est prêt ? »
L’application se construit pour macOS et pour Windows, mais aucun certificat de signature n’est encore en place : à l’installation, macOS affichera « développeur non identifié » et Windows son écran de mise en garde. Nous le disons parce que vous le verrez.

Chacune disparaîtra de cette page le jour où elle sera résolue — pas avant, et pas en la reformulant. Si l’une d’elles est bloquante pour vous, dites-le-nous : c’est ce qui décide de l’ordre dans lequel nous les traitons.